À ton niveau, à tes chiffres et à la date de ta course. Quatre niveaux selon le temps que tu as vraiment, tes allures et tes charges calculées sur tes propres tests, et un calendrier construit depuis ton HYROX. Que ce soit ton premier HYROX ou ton dixième.
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Personne ne peut personnaliser une programmation sans avoir d'abord mesuré quelque chose.
Tout est compris dans l'abonnement. 59 € par mois, sans engagement.
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Quatre étapes, faites une seule fois, avant ta première séance. C'est ce process qui rend une programmation collective adaptée à ton niveau, à ton emploi du temps et à ta date de course.
Ce qui détermine ton programme n'est ni ta force, ni ta VMA, ni ton chrono.
C'est le volume que tu as réellement tenu ces trois derniers mois.
| Ton niveau | Volume/semaine | Ta sortie longue | Ajustement | Course/semaine |
|---|---|---|---|---|
| 1 · Fondation | 5 h 00 – 6 h 15 | 45 – 60 min | repos | 20 – 26 km |
| 2 · Structure | 6 h 15 – 7 h 20 | 60 – 80 min | 30 min | 30 – 38 km |
| 3 · Performance | 7 h 20 – 8 h 15 | 80 – 100 min | 35 min | 44 – 54 km |
| 4 · Compétition | 8 h 15 – 9 h 30 | 100 – 120 min | 45 min | 58 – 72 km |
Ce sont des fourchettes, pas des chiffres fixes. La même semaine ne pèse pas le même temps chez tout le monde : ta vitesse de course, ton échauffement et le temps que tu prends entre les blocs font varier le total d'une heure environ. Cinq heures par semaine, c'est Fondation ; neuf heures, c'est Compétition. Et ce n'est pas toi qui devines : le guide te place sur le volume que tu as réellement tenu ces douze dernières semaines, vacances et semaines chargées comprises.
Aux quatre niveaux : les mêmes trois qualités, la même séance de force, la même alternance dur/facile. Ce qui augmente d'un niveau à l'autre est exclusivement le volume facile. Un athlète avancé ne s'entraîne pas plus dur — il s'entraîne plus longtemps, plus doucement.
Tu écris la date de ton HYROX : cette semaine-là devient ta semaine d'affûtage. Puis on remonte par blocs de quatre — trois de charge, une allégée — jusqu'au jour où tu as pris le programme. Le bloc incomplet tombe toujours au début, jamais à la fin.
Alors tu n'es pas en Compétition, et c'est très bien. Fondation pèse 5 h 35, et c'est un vrai programme, pas une version allégée. Le guide te le dit noir sur blanc : ton niveau, c'est la moyenne de tes douze dernières semaines, vacances et semaines chargées comprises — pas ton meilleur mois de l'année.
Et si tu es sous 4 heures ou en reprise, tu passes par trois à quatre semaines de mise en route : la semaine Fondation sans l'ajustement, une sortie longue de moitié, les blocs de qualité coupés en deux. Tu ajoutes une brique par semaine.
C'est le cas le plus fréquent, et c'est exactement ce que le croisement de tes trois chiffres règle. Ton volume choisit ton niveau. Ton moteur et ton chrono choisissent ta priorité à l'intérieur de ce niveau.
| Le croisement | Ce que ça dit | Ta priorité |
|---|---|---|
| B et C > A | Tu vaux plus que ce que tu t'entraînes. | Monter le volume par paliers, sans plus d'intensité. |
| A > B et C | Beaucoup d'entraînement, résultat modeste. | 70 à 80 % en zone facile pendant huit semaines. |
| B > C | Tu cours bien, les stations te mangent. | Renfo bas du corps, technique, roxzone. |
| C > B | Bon chrono, moteur modeste. Profil force. | Endurance fondamentale, et presque rien d'autre. |
Tes données passent dans Ergon, qui sort ta VMA, tes sept zones — Z1, Z2, SV1, Tempo, SV2, VO₂max, VMA — et tes deux lignes de course : km HYROX solo sur la ligne Tempo, km HYROX double sur la ligne SV2. Aux ergos, c'est le test 2 000 m.
Recalibrage toutes les huit semaines, parce qu'un pourcentage figé de VMA ne place pas les seuils au même endroit chez tout le monde. Tes charges de station, elles, ne viennent jamais de ton niveau : elles viennent de ta division d'inscription. Un débutant inscrit en Pro pousse le traîneau Pro.
Et on monte par paliers, jamais par bonds : le cœur et le muscle répondent en quelques semaines, la raideur du tendon met 8 à 12 semaines, l'os travaille sur quatre à six mois. Ton moteur sera prêt bien avant ta charpente — et c'est elle qui commande.
Dans les deux cas le calendrier se construit sur ta date, pas sur celle du groupe. Pas de départ de promo à attendre : tu entres quand tu veux. Et la semaine d'affûtage est disponible en permanence — tu la sors toutes les quatre semaines, et la semaine de ta course. Ta course prime toujours sur le calendrier du programme.
Une programmation générale te donne des séances. Celle-ci te donne d'abord ta place dedans — et c'est ce document de 17 pages qui fait le travail, avant que tu aies enfilé tes chaussures.
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C'est ce qui sépare La Vague d'un PDF partagé à 200 personnes.
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Joueur de football de haut niveau pendant cinq ans — pôle espoir de Talence, puis centre de formation du Toulouse Football Club. Préparateur physique depuis 2016.
Ce que le haut niveau m'a appris et que je n'ai jamais vu appliqué en HYROX : on ne progresse pas en s'entraînant plus, on progresse en s'entraînant au bon moment, à la bonne intensité, avec des chiffres qu'on mesure. C'est toute la méthode P.A.C.E.
Aujourd'hui je suis coach HYROX et je suis moi-même en préparation pour passer sous les 60 minutes. Je m'applique à moi-même ce que je te donne : les séances de La Vague, je les fais ; les tests du Bloc Départ, je les passe ; la semaine 3, je la vis avec les mêmes doutes que toi.
Je ne suis pas un coach qui a arrêté de s'entraîner et qui vend des plans. Je suis un athlète qui coache, et qui construit la programmation qu'il aurait voulu trouver en commençant.
Si La Vague est construite comme ça, c'est parce que trois choses reviennent chez presque tous les athlètes HYROX que je vois — et qu'aucune n'a à voir avec le contenu des séances.
Tu ne manques pas de travail.
Tu manques d'une construction.
Tout le monde te donne des séances.Personne ne te donne tes chiffres.
Toutes les séances ne proposent pas une alternative de matériel.
Certaines séances demandent un sled ou un SkiErg, et sans ce matériel tu devras adapter par toi-même. Si ta salle n'a rien de spécifique HYROX, La Vague te donnera quand même l'essentiel du travail — mais je préfère te le dire avant que tu paies.
La Vague est une programmation collective. Je ne fais pas de diagnostic individuel de ton cas, je ne réécris pas ta semaine parce que tu as mal dormi, et je ne te construis pas un plan sur mesure. Ce travail-là, je le fais en 1:1 — 5 athlètes par mois maximum, à un tarif qui n'a rien à voir.
Si tu as besoin de ça, ne prends pas La Vague. Écris-moi.
Sans engagement. Tu résilies en un clic, quand tu veux.
Tu ne paies pas des séances — tu en trouves gratuitement depuis dix ans et tu n'as pas progressé pour autant. Tu paies le fait de savoir où tu en es : tes allures réelles, tes charges réelles, ta courbe sur trois mois, et une réévaluation régulière qui te dit noir sur blanc si ce que tu fais fonctionne.
C'est la seule chose qui transforme de l'entraînement en progression.
C'est la question qu'on me pose le plus, alors soyons précis sur ce qui est commun et ce qui ne l'est pas.
Ce qui est commun : la structure de la semaine, l'alternance dur/facile, la place de la séance de force, la logique des blocs de quatre semaines. C'est ce que 200 athlètes peuvent partager sans perdre quoi que ce soit — c'est même ce qui fait la qualité d'une programmation.
Ce qui est à toi : le niveau sur lequel tu te places (quatre volumes différents), tes sept zones d'allure calculées sur tes propres tests, tes charges de station, ta priorité selon le croisement de tes trois chiffres, et ton calendrier construit depuis ta date de course.
Un PDF partagé à 200 personnes te donne la première colonne. La Vague te donne les deux — et le guide de 17 pages est ce qui fait le passage de l'une à l'autre, avant ta première séance.
Non — c'est même le meilleur moment. La majorité des gens découvrent les stations le jour de leur première course, à l'aveugle, et mettent deux ans à rattraper ce départ-là.
Le niveau Fondation est écrit pour une première course : 5 à 6 heures par semaine, un volume que tu peux vraiment tenir, les huit stations travaillées dans les séances, et la roxzone répétée pour qu'elle ne soit pas une surprise. Et tu arrives sur la ligne en sachant à quelle allure courir et à quelle charge pousser — ce que beaucoup n'ont toujours pas après trois courses.
La seule condition, c'est d'être déjà actif : tu cours, tu vas en salle, tu fais du sport régulièrement. Si tu pars de zéro sportif, écris-moi — je te dirai quoi faire d'abord, et ce ne sera pas La Vague.
Parce qu'elles ne font pas la même chose.
Moins cher, tu achètes des séances. Bien écrites, souvent solides — mais les mêmes pour tout le monde, avec des intensités que tu dois deviner, et aucun moyen de savoir si tu progresses avant le jour de la course.
Dans La Vague, tu commences par te mesurer, tes séances affichent tes allures et tes charges, et tous les deux mois tu recalibres pour vérifier que ça bouge.
Pose-toi la vraie question : combien t'a coûté ta dernière saison d'entraînement à l'aveugle ? Ce n'est pas quelques euros par mois d'écart. C'est une course.
Oui. À 4 séances tu fais le noyau et tu progresses. À 7, tu vas chercher plus. Ce qui compte, c'est la régularité sur trois blocs.
Tu suis l'essentiel. Mais je suis direct : toutes les séances n'ont pas d'alternative de matériel. Si tu accèdes à un sled une fois par semaine, tu es bon.
C'est prévu, et c'est même le principe. Ton calendrier ne se construit pas depuis aujourd'hui : il se construit à l'envers, depuis le jour de ta course. Cette semaine-là devient ta semaine d'affûtage, et on remonte par blocs de quatre jusqu'à ta date d'inscription. Deux athlètes inscrits le même lundi avec deux courses différentes ne font pas la même semaine — et c'est normal.
La Vague : structure commune, intensités individuelles.
Le 1:1 : je construis ta semaine, je l'adapte à ton sommeil, ton boulot, tes blessures. 5 athlètes par mois maximum.
Tu résilies en un clic. Sans justification. Je préfère un athlète qui part au bout d'un mois qu'un athlète bloqué douze semaines.
Oui. Tu démarres par ton Bloc Départ, puis tu rejoins le rythme du groupe.
Les sensations bougent en 3 à 4 semaines, les chiffres au premier repère de bloc. Le vrai verdict tombe au recalibrage complet, à deux mois : tes allures et tes charges sont recalculées, et tu vois l'écart avec ton point de départ.
Si après deux blocs sérieux rien n'a bougé, ce n'est pas normal et je veux le savoir. C'est exactement pour ça qu'on mesure.
Tu mets ton abonnement en pause ou tu résilies, sans justification. Quand tu reviens, tu reprends au bloc en cours et tu repasses ton Bloc Départ si l'arrêt a été long — tes chiffres ne valent que s'ils sont à jour.
Probablement moins dur, oui. Et c'est le but. Les semaines d'allègement ne sont pas des semaines perdues, ce sont celles où le travail des trois précédentes se transforme en forme.
Si tu tiens à faire du volume en plus, les séances optionnelles sont là pour ça.
Dans une application, sur ton téléphone. Ta séance du jour, tes performances enregistrées, tes courbes. Aucun PDF à chercher dans tes mails.
Le premier : refaire ce que tu as déjà fait. T'entraîner beaucoup, à des intensités que tu devines, et découvrir le résultat le jour J.
Le second : passer une journée à te mesurer, et passer les trois mois suivants à t'entraîner avec tes chiffres. Savoir, à chaque fin de bloc, si tu progresses ou non — et pouvoir corriger tant qu'il est encore temps.
Le premier est gratuit.
Il t'a déjà coûté une saison.
Accès immédiat · Sans engagement · Groupe WhatsApp inclus